Camping et Lodges de Coucouzac

LE LIEU

A Lagorce, en Sud Ardèche, à 5 minutes de Vallon Pont d’Arc et des spectaculaires Gorges de l’Ardèche, nous vous accueillons dans notre havre de paix, au Camping et Lodges de Coucouzac pour un séjour nature et authentique.

Nos 8 Safari Lodges et 14 emplacements de camping se trouvent au cœur du Domaine de Coucouzac, entre champs de vignes, céréales et forêt.

Ici 4 générations se partagent les lieux, dans une ambiance bienveillante et chaleureuse.

Dés votre arrivée, le charme opère: arbres centenaires, cèdres, chênes, platanes et autres essences exotiques…les vielles pierres de l’authentique ferme protestante du 17ème siècle, la cour intérieure incroyablement fleurie et les œuvres colorées de Dominique l’artiste, les sculptures de Julien le fils, les rires de Loïs le petit dernier de la famille, la piscine, la boutique paysanne avec ses produits gourmands et locaux de nos amis paysans: vin, bières, saucisson, terrines, châtaigne…

Une situation idéale en Sud Ardèche

Le Camping et les Lodges de Coucouzac sont situés dans la sauvage Vallée de l’Ibie, dans le Sud Ardèche.

L’Ibie, c’est une rivière curieuse et capricieuse. Mais quel spectacle quand l’eau remonte à la surface après une crue ! Une multitude de trous d’eau turquoise se dévoilent de part et d’autres de la route. C’est un lieu idéal pour la baignade, un pique-nique, ou juste pour lézarder à l’ombre d’un chêne.

Le Camping et les Lodges de Coucouzac, c’est le retour à la nature et à l’essentiel, dans un cadre absolument parfait !

A 10 minutes de la réserve naturelle des Gorges de l’Ardèche, un site spectaculaire, d’une beauté incroyable, avec une faune et une flore rare, et des activités de pleine nature à pratiquer toute l’année.

A 10 minutes de la Grotte Chauvet 2, réplique de la Grotte Chauvet, chef d’œuvre de notre humanité, et plus ancien témoignage de l’art au monde avec ses dessins et peintures préhistoriques vieux de 36 000 ans.

Et à seulement 5 minutes de Vallon Pont d’Arc et de tous ses commerces et activités.

Une histoire de famille, des femmes et des hommes passionés

Coucouzac désigne en patois régional le pays du coucou.

La première preuve écrite de l’existence de la famille Roume remonte à 1657.

La famille était connue pour ses dons de forgeron. Des petits objets, comme les rasoirs ou les couteaux des arrières grands-pères, jusqu’à la grande turbine du père Achille, construite au Moulin de Sampzon, la famille Roume démontre son adresse à façonner le fer rouge.

Fin 17ème siècle, la vigne était peu étendue, mais les agriculteurs étaient nombreux. Ils cultivaient le blé, dont le pays avait grand besoin, et exploitaient les bois pour en faire du charbon. Les parties déboisées se trouvaient aussitôt pâturées par de nombreux troupeaux de moutons. Ainsi nous reste-t-il encore aujourd’hui les ruines d’une bergerie dans la colline.

Enfin, l’élevage du vers à soie était florissant. Un siècle avant, Olivier de Serres se battait déjà en faveur de cette activité !

Le pays était sec et l’on y attendait souvent la pluie. La famille disposait d’un gros atout avec une abondante source qui faisait tourner un moulin, le premier « moulin Roume », au bord de l’Ibie, au lieu-dit «Torrent ».

En 1825, constatant que le moulin à Torrent souffrait du manque d’eau chaque été, ils imaginèrent un canal qui récupèrerait l’eau à la sortie du mécanisme et irait dans un deuxième moulin, celui de la Vachière. Et puis pourquoi pas, descendrait jusqu’à Coucouzac, pour puiser le nécessaire à l’arrosage du jardin, ou d’autres besoins de la ferme, mais à la main exclusivement, « sans engins ou artifices ». Un projet audacieux ! L’ensemble de ces travaux, faits de main d’homme, avec pour seuls engins l’aide et la force des chevaux, dura longuement. Mais le résultat fut spectaculaire et remporta la croix de « chevalier du Mérite agricole »

Début 19ème dans toute la région sévissait une maladie contagieuse des vers à soie, la « pébrine », qui détruisait les élevages. Le précieux charbon de bois ne se vendait plus comme à l’époque.

La famille acheta un nouveau moulin sur la commune de Sampzon, là-bas on ne manquait jamais d’eau, ce moulin se situait sur la rive droite de l’Ardèche. Le premier travail fut la construction d’un pont submersible, toujours en place aujourd’hui, capable de résister à n’importe quelle crue. Le moulin tournait de plus belle grâce à un très bon meunier et les clients étaient nombreux ! Milieu du 20ème siècle, l’arrière-grand-père, Pierre, agriculteur et dur travailleur, a passé sa vie à la culture des terres de Coucouzac !

Et l’aventure se poursuit… Une histoire d’hommes et de femmes, passionnés par la terre, la nature et le partage. De nos jours, le projet est en route pour nettoyer et rénover le vieux canal des ancêtres. Et bientôt un sentier aménagé à travers le domaine pour vous inviter à découvrir le patrimoine bâti et à déambuler dans la nature environnante juste pour le plaisir…

“La Ferme de Coucouzac a laissé des souvenirs indélébiles aux enfants qui y ont vécu des heures merveilleuses de liberté au grand air »